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Humeur

Humeur

J’aurais voulu

13 février 2020

J’aurais aimé avoir son cran à elle, et foncer. Savoir ce que je voulais, et me battre pour. Être sûre de moi et de mon potentiel de séduction. On n’a pas tous les jours cette certitude, complètement illogique et sortie de nulle part… Celle qui m’avait frappé quand j’avais commencé à le regarder plus attentivement, lui et ses yeux bleus. J’aurais aimé ne pas avoir pris peur. J’aurais dû m’écouter, écouter mes ressentisMe laisser vivre cette aventure comme j’avais envie de la vivre. J’aurais aimé qu’il voit au-delà de mes hésitations, de ma maladresse, qu’il se rende compte de tout ce que j’aurais pu lui offrir s’il s’était donné la peine de s’intéresser à moi cet été-là. J’aurais juste aimé lui plaire vraiment.

Mais ce n’était pas le bon moment, ni pour lui, ni pour moi. Je ne m’explique pas ce coup de cœur, encore moins qu’il ait duré malgré son désintérêt flagrant.

Le temps fera son oeuvre. Je ne suis sûrement pas celle qu’il lui faut, je sais, et il n’est sûrement pas celui qu’il me faut. C’est ironique comme les sentiments peuvent être aléatoires et illogiques, cruels aussi.

Il me manque mais je ne lui dirai pas, je ne lui dirai plus. Il n’y a rien de pire que de ressentir le manque de quelqu’un à qui toi tu ne manques pas.

Je vaux mieux que ça, mieux qu’un garçon incapable de voir à quel point je peux briller moi aussi. Je ne voulais pas avoir de regrets, et je n’en aurais plus désormais. Tout a été dit. Trop tard. Un jour peut-être il réalisera à côté de quoi il est passé, ou peut-être que non. Maintenant, peu importe. Je brillerai pour un autre un jour…

Humeur

Si tu savais…

1 février 2020

Si tu savais ce que tu rates à ne pas vouloir m’accorder d’intérêt… Tu cours après l’amour au point de recycler tes ex, tu te morfonds sur ta solitude avec ta guitare alors qu’il t’aurait suffit d’un sms pour que je vienne éclairer tes soirées. Tu m’ignores, encore et toujours, tu repousses même mon amitié alors que je ne t’en demandais pas plus. Qu’est-ce qui cloche chez toi pour être aussi aveugle ? Et qu’est-ce qui cloche chez moi pour en souffrir encore ? J’aurais été prête à patienter, à prendre le temps d’apprendre à te connaître, tout le temps qu’il aurait fallu. Après tout, c’est uniquement ce que j’attendais de toi : apprendre à te connaître. Mais tu te renfermes comme une huître dès que j’approche, ton attitude me glace à chaque fois. On aurait pu passer de si bons moments ensemble si tu m’avais laissé l’opportunité de passer un peu de temps avec toi depuis. De te faire découvrir qui je suis vraiment. Des mois que je laissais les choses se tasser dans l’espoir de pouvoir rattraper les pots cassés, mais force est de constater que tu n’en as rien à faire. Je ne peux pas me battre seule. Tu ne m’as jamais laissé l’opportunité de rentrer dans ta bulle. Je n’avais plus été si sûre de vouloir quelqu’un depuis si longtemps… Et maintenant tu as réussi à m’en faire douter. Au fond, tu ne devais pas en valoir autant la peine.

Je ne suis bien sûr pas parfaite. Je ne suis bien évidemment pas la plus jolie des filles que tu suis sur Instagram ou avec qui tu discutes. Je n’ai pas non plus la confiance en moi de tes conquêtes ou la répartie de tes amies. Je me traîne en plus cette maladie comme un boulet à la cheville mais tu passes à côté de tout le reste : ma joie de vivre, ma tendresse, mes baisers, ma folie, ma fidélité, mon intégrité, mon soutien, mes fous-rires, mon écoute, mon attention, mon corps, tout ce que j’aurais été prête à te confier, tout ce que j’aurais été prête à te faire découvrir. Je suis fatiguée de t’attendre, fatiguée de me heurter à ton indifférence. Je mérite quelqu’un qui se battra en retour pour moi, pour m’apprivoiser. Ce que tu n’as jamais fait.

D’autres hommes que toi sauront apprécier tout ce que je suis et ce que j’ai à donner. J’en ai la preuve régulièrement. Ecrire a toujours été mon exutoire, ma soupape de sécurité. Ecrire ne m’oblige pas à te soûler avec mes mots une fois de plus ou à affronter ton indifférence. Ecrire me permet de contrôler et réguler mes émotions, ce que je n’aurais pas été capable de faire en face de toi. Ce soir je suis triste de renoncer à toi, de renoncer à cette certitude que j’attendais depuis longtemps. Je ne saurais même pas expliquer ce coup de coeur pour toi, tu n’as rien fait pour qu’il arrive, rien fait pour qu’il perdure. J’en ai été la première consternée. J’ai voulu y croire malgré tout… Mais je vaux mieux que ça.

Ça ira mieux, demain est un autre jour.

Humeur

Maman…

30 mars 2016

18 Décembre 2014, 23h10.

Cette date restera à jamais gravée dans mon esprit comme la pire journée de ma vie. Ton départ, Maman. Le jour que je redoutais le plus depuis déjà plus de 8 ans. 8 ans de combat, mais cette foutue maladie a gagné. Je me sens tellement en colère en ce moment…

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Hypersensible

28 mars 2016

Je suis casse-pied. Je prends tout au 1er degré, j’ai du mal à relativiser. J’ai tendance à prendre la moindre remarque comme une attaque. Je rougis au plus insignifiant compliment, je pleure à chaudes larmes quand j’écrase un hérisson en voiture, je sursaute au moindre petit craquement. Je ne dors pas bien, car je ressasse beaucoup de choses au coucher. J’ai toujours la sensation de ne pas être à la hauteur. Je crains qu’on ne m’aime pas, que l’on ne me trouve pas assez compétente. J’ai peur que l’on se lasse de moi. Je ris de bon coeur à des idioties, je stresse à chaque match de tennis de Roland Garros. Je suis capable de pleurer toutes les larmes de mon corps pour quelque chose que j’avais finalement compris de travers. Je me fais une montagne de pas grand chose. J’aime démesurément, je hais parfois tout autant. Continue Reading…